FORMATION d’ adultes :
« UN ADULTE A TOUTES LES
CAPACITES COGNITIVES POUR MENER A BIEN DES ETUDES »,
Préalables :
Les élèves (qui ne sont pas adultes) n’ont pas toutes les capacités cognitives
pour réussir .
Pour tout
compliqué : tous les élèves ne se développe pas au même rythme , ils n’ont
pas tous les mêmes capacités ,à une date fixée.
Ce qui est
rassurant : tous parviendront à posséder
ces capacités ; toutes les capacités qui sont requises pour
« prendre- comprendre -et capitaliser
en synchronie et diachronie les connaissances scolaires et plus….
En formation d’ élèves dans le système éducatif
(école – collège – lycée ) :
Un élève en échec est un
élève qui n’a pas encore acquis le niveau visé
Les difficultés
scolaires et les origines de l’ échec à
un devoir noté sont dû à :
1°) Des lacunes : c’est donc à un manque de connaissances pré
requis , à des savoirs non acquis , des
savoirs non maîtrisé ( compétences évaluées
non validées ) , c’est peut être
aussi dû à un manque de méthodologie pour travailler un cours ou
apprendre . ( parce qu’il faut avoir appris
à savoir apprendre à apprendre)
2°) Des disfonctionnements neurologiques
(détectable avant l’ âge de 3ans) , dans ce cas la progression (hypothétique
) risque d’être très ralentie.
3°): Au manque de maturation cérébrale ou de développement cognitif au moment où il
est demandé de mettre en œuvre des capacités « pas encore
disponible » chez l’ apprenant , (ce type de situation d’ échec
concerne les élèves n’ayant pas atteint
l’adolescence« Piaget » capacité cognitive pas encore acquise). C’est
généralement le cas des élèves en difficultés au collège ou à l’entrée au
lycée.
3°) A un Refus d’étudier, d’apprendre , on
parlera de manque de motivation ou inexistence aucun geste d’intentionnalité)
En formation d ’adultes.
on considérera que les capacités
cognitives sont disponibles et que la
motivation « à progresser » est réelle. ste à faire comprendre que
des devoirs sont obligatoires pour vérifier si la progression est réelle sinon
pour aider à reprendre des partie de formation à
compléter pour que le niveau soit réellement atteint.
Rappel : le diplôme ne garantit pas la réussite des études dans un niveau
supérieur, seule la validation de la formation peut attester qu’un individu à
le niveau requis pour poursuivre des études de niveau immédiatement supérieur.
Aussi :
a) L’ examen « réussi »
débouche sur un diplôme qui certifie un niveau de compétences . Il
va permettre de négocier un certain niveau
de rémunération . Mais lors d’un
examen on vérifie que l’on possède la maîtrise de « certaines »
compétences , pas toutes. Généralement lors d’une épreuve d’examen , on ne peut
vérifier qu’une infime partie de toutes
les compétences à maîtriser. ( ce diplôme ne garantit pas que celui qui
possède ce certificat possède ‘intégralité du niveau nécessaire
(le minium de pré requis ) pour poursuivre des études de niveau
supérieur.
b) La
« validation » d’une formation
atteste qu’un un niveau de savoirs et
savoirs faire sont acquis en tout point
d’un programme. Seule cette
validation peut servir de point de départ pour entamer une
formation de niveau supérieur .( au
risque d’échouer) .
Remarque sur mon expérience personnelle : J’ai eu l’occasion de
poursuivre des études , je n’ai jamais pu réussir , tant que je n’ai pas pu
combler les lacunes qui m’empêcher de continuer à progresser .
Pour chaque cycle de formation il faut définir
un programme et élaborer un référentiel
de compétences à atteindre.
Ces compétences doivent être validées en formation et certifiées en fin de
formation.
La validation est
accordée après passage et
correction des travaux formatifs
( pendant la formation ) , est concerné le formateur.
Le niveau sera confirmé
( certifié) par des travaux
certificatifs. Est concerné un organisme indépendant qui fera passer des
épreuves ( U . E ) ou U V. ,
« certificatives » qui par
capitalisation
A la suite
desquelles « réussites » ces épreuves permettront de remettre un
diplôme .
Slogan : Oui
à la liberté pédagogique, non à
la liberté des programmes. ; Oui à
la réussite, à la renégociation des erreurs,
non à l’ échec.
« Pour » l
’élaboration d’une liste de
compétences à valider obligatoirement , l’ensemble débouchant sur un Diplôme « reconnu » obtenu par capitalisation de certificats
ponctuels.
Pour obtenir un diplôme
il faut satisfaire à un certains nombre
d’épreuves .
FORMATION d’ adultes :
Informations destinées aux formateurs.
A) Protocoles
d’accord : signé entre celui qui se forme et celui qui forme.
B) Description :
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Première phase |
Dans la première phase on entreprend des activités destinées à développer ou
« réactiver » les capacités cognitives chez chaque individu.
C’est , entre autres ,: - A apprendre à apprendre . - A
s’arrêter dans une progression programmée et
reprendre des activités de médiation ou de remédiation , avant de
continuer ;…. - A Apprendre: -
à gérer ses
documents (informations papiers :
liste de cours et informations cours ) parce que l’on travaille en simultané en calcul numérique
et géométrie et plusieurs objectifs à la fois , -
à gérer son
temps : savoirs gérer et répartir les temps destinés aux
apprentissages ; -
identifier et
utiliser les espaces géographiques destinés à la formation, à la prise
d’information , à l’évaluation et la certification (lieux distincts pour
activités distinctes) L’ensemble de ces activités destiné à revoir ou découvrir les méthodes liées
aux apprentissages sont menées
en parallèle. Elles prennent
appui sur une formation en arithmétique et les bases en
mathématiques. Préalable : On
considèrera que les potentialités cognitives
nécessaires pour réussir dans la formation sont totalement disponibles chez chaque individu
entre en formation après la 3ème
, qui a dépasser le stade de développement dit formel ( Piaget) . |
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Méthode |
Atelier de rééducation cognitive , et d’éducabilité cognitive est destiné à
faire acquérir des méthodes pour travailler seul sur
des activités en autoformation
et auto apprentissage , en formation individualisée et différenciée.. |
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Contenu de la formation |
- L’éducabilité cognitive en prenant appui sur
les bases et les concepts ( activité de métacognition) en mathématique , dans
les domaines calcul numérique géométrie algèbre calcul mental et
arithmétique.. |
Le système éducatif ne pourra pas évoluer tant que
l’on se questionnera et dissertera
sur les raisons qui sont la cause
de l’échec scolaire d’un élève .
Le système éducatif
évoluera lorsque l’on apportera
des propositions qui permettront de
mettre l’élève en situation
de réussite scolaire. L’élève doit
réaliser des travaux , pas n’importe quels travaux , pas à n’importe quel
moment , et dans tous les cas un dialogue s’impose , pour que le maître
diagnostique ,comprenne et propose une activité en lien avec l’objectif
recherché.
Le terme d’échec scolaire culpabilise l’élève,
protège et déresponsabilise trop souvent
le professeur, qui la plupart du temps « constate » , l’échec
constaté le déculpabilise en faisant « retomber » la responsabilité à d’autres qui ont laissé passer l’élève avec « ses lacunes »
.
Par contre :
La réussite scolaire implique le
professeur , ses compétences et sa
motivation voir sa conscience professionnelle . Pour chaque élève il
peut « constater » mais il va devoir modifier ou adapter sa pratique
de « Pédagogue » à chaque situation formative .
Il se refusera de situer l’élève avec des devoirs qui le catégorise en « état d’ échec ». Ces devoirs ne serviront pas à sanctionner . Ces devoirs ,seront donnés ,
dans le but d’accompagner dans la
recherche de réussite .
Ces devoirs vont poser des problèmes à l’élève mais
aussi aux professeurs .
La question clef : Comment faire pour que cet élève atteigne le
niveau exigé par le programme pour chaque étude d ‘un objectif recherché ?
On devra :
Rechercher « à valider le niveau » en vu d’obtenir une
« certification » .
S’intéresser à la réussite scolaire c’est déjà
savoir que :
- l’élève
doit « savoir » , mais qu’il
ne pouvait pas apprendre n’importe quoi à n’importe quel moment .
Cela implique que le professeur doit
réfléchir sur la construction des savoirs (prendre appui sur les pré
requis) et qu’il doit
connaître parfaitement la
didactique et les méta savoirs en lien
avec la matière enseignée et leur implication dans d’autres domaines
(interdisciplinarité) .
Accompagner l’élève c’est mettre en place un suivi individualisé de l ‘ élève dans sa progression
dans une progression parfaitement balisée . Cette pratique est fondamentale . cela signifie que le parcours , le
programme ,le référentiel , le niveau de
chaque compétence (handicap à satisfaire) , les conditions de la validation
« en formation » sont tous
connus , communiqués , et clairement énoncés.
Qui dit
accompagnement, dit production d’écrits. Ces travaux sont des « devoir s» dit
« épreuves » . Le niveau de réussite
est fonction des erreurs constatées.
C’est l’ erreur « constatée »
dans un devoir écrit ou oral , qui permettra, au professeur, d’agir.
C’est l’analyse de l’erreur qui
déterminera le choix de
l’activité que proposera le professeur à
l’élève pour le mettre en situation de
« réussite ». Celui qui forme doit savoir reconnaître le type d’erreur et
anticiper chaque erreur pour qu’ à
chaque situation , celui ci
intervienne efficacement . Il
doit donc savoir ou pouvoir
« interroger » et « s’interroger ». Il doit identifier les
causes de l’arrêt de la progression, mesure l’écart
qu’il reste à combler pour passer de l’échec
à une situation de réussite.
De nombreux paramètres peuvent gêner une personne dans sa progression : ce
peut être lié au stade de développement cognitif
(il se peut que le niveau de
compétences exigées est trop élevé par rapport au niveau de capacité
« cognitive » disponible ) ,
ce peut être des lacunes , accumulées parce que l’élève a été obligé de
continuer dans une progression
alors qu’il n’arrivait « pas à suivre » , pour une ou plusieurs
raisons , il a décroché , et ………, dans
ce cas le niveau proposé semble trop haut
, ce peut être en lien avec un
manque de méthodologie « pour
apprendre » parce que l’élève qui
n’a jamais appris ou a qu’ il a cesser d’apprendre le jour ou l’on a jamais
vérifié si il avait appris.
Peut être
que le professeur a tout juste vérifié
(au cours d’un devoir « loto » surprise » que l’élève n’avait
pas ou rien compris parce qu’il n’avait pas ou rien appris .
Dans ce cas
les activités seront en lien avec
les apprentissages « pour apprendre » , voir pour essayer de développer le geste d’intentionnalité ou de
développer la motivation à réussir, avec
des devoirs qui « sanctionneront »
par une « belle note »
une réussite………
J’ai mis au point une méthode et une banque de données permettant de mettre
en place à la sortie du collège une
formation de remédiation, destinée à combler les lacunes accumulées depuis le
début d’une scolarité. .
Une première
formation propose des travaux auto formatifs qui sont des activités de métacognition, destinées à
revoir et s’approprier les premières
bases. Ces travaux vont aider celui qui se forme à s’auto -évaluer,
et à apprendre à apprendre.
La formation proprement dite : elle traite
tout le niveau V .
Ce travail d’élaboration de ce processus de
formation à demandé plus de 18 années :
-
de recherche action
,
-
d’expérimentations pour mettre en situation de
réussite .
-
de mise au point d’outils de régulation (contrôle et évaluation )
-
d’outils
d’adaptation destiné aux
activités de médiation (en cas de problème à progresser dans le cours étudier )
et de remédiation (en cas ou l’on
constate des problèmes de lacunes ) ces outils on pour but de sortir les
élèves des « situations d’échecs »
,
-
de pratiques éducatives ( nouvelle forme de la
gestion du temps et de l’espace ) ,
-
de formation personnelle en université pour
apporter la contradiction et parfaire mes connaissances en psychologie, en
sociologie et autres sciences de l’éducation
,
-
de capitalisation sur informatique d’outils pédagogiques de formation et de suivi destinés à individualiser la formation ;
( avec interactivité)
-
pour proposer des activités de remédiation,
Ce processus de formation est centré sur la réussite
scolaire, tant dans le qualitatif que le
quantitatif .
Quelques
mots sur ce que l’expérimentation
a montré :
« Former » c’est donner des travaux auto formatifs et des devoirs formatifs renégociables .
C’est mettre en place des devoirs de contrôle et l’évaluation en continu ,
individualisés et individualisables.
« former » n’est pas
« dresser ».
le devoir
c’est 2 parties
indissociables dans la mise en application une stratégie formative :
-
Le contrôle qui mesure des quantités de « savoirs » réciter
par écrit et
-
l’évaluation
qui évalue le niveau de
« savoir faire » dans l’application de savoirs capitalisés. Il permet de
vérifier si les savoirs sont appris , compris et savamment exploités
Ce devoir est donné
à passer
« individuellement » à
chaque élève , sans que cela implique que tous les élèves passent en même temps
ce devoir.
Sérieusement corrigé il est repassé, en tout ou partie, si l’objectif n’est pas totalement atteint.
Pas de formation sans qu’il ne soit passé
un devoir Il doit exister à chaque fois que l’on veut faire
acquérir une connaissance , lorsque l’on
veut que l’élève doit capitaliser un nouveau savoir . Il est
systématiquement passé, par chaque élève, corrigé , discuté ……….
Le contenu du devoir est élaboré après avoir parfaitement
-
identifié les
savoirs que l’on mettra en œuvre pour « réaliser » et
-
critèrié les savoirs faire (référentiels)
pour mesurer et obtenir le niveau de compétence exigé.
Cette méthode appliquée tout au long de la progression permet de favoriser la confrontation de
élève avec ses connaissances en
cours d’acquisition , de le responsabiliser , ;de développer l’envi de
réussir .
Ces devoirs
donnés en formation , en simultané, permettent de détecter si l’élève est en
difficulté. Après le corrigé il faudra activer immédiatement une activité qui
sera soit de médiation soit de remédiation.
Ces devoirs permettent d’identifier immédiatement l’endroit qui pose problème à l’élève ., en difficulté.
« remédiation » Cette formation « complémentaire »
à pour but de l’aider à progresser
et de le remettre en situation de réussite :
Ce travail en recherche action en direction des élèves entrant en lycée
professionnel à mis en évidence :
- Qu’il fallait
tenir compte du développement cognitif de l’individu, (il faut se
souvenir des stades piagétiens).
Que les élèves au sortie du collège avaient besoin
de premières « remédiations »
. Qu’ elles étaient d’ordre méta cognitives ( développement des mécanismes de pensée, imprégnation des
notions et concepts abordés en primaire non acquis)
- Qu’il
fallait apporter , aussi , apporter une aide pour les rendre capable de savoir « apprendre
à apprendre » : c’est en autre
les apprendre à gérer son
temps(respecter des dates , découper et prévoir
des périodes (identification des étapes en phase
d’apprentissage ) d’apprentissage ,
savoir gérer son classeur , ses documents « cours » , ses travaux « écrits » ,…………..
- Qu’il
fallait accompagner l’élève dans son Apprentissage et ses apprentissages , lui montrer que dans l’étude d’une leçon on
doit connaître et identifier les
principales étapes qui se répartissent tout au long d’une étude d’une leçon,
qu’il faut donc répartir dans le temps
ces activités , pour prendre comprendre , savoir et savoir faire , …..ce
qu’il lui est demandé pour que soit
validé cette étude . Il est nécessaire de
lui faire respecter l’ordre chronologique des activités (lire , écrire) , s’auto
évaluer , s’auto contrôler,…, demander de l’aide pour se mettre en situation de réussite.
- Il
n’y a
« Pas de « savoir faire » qui ne repose sur un
« savoir » déclaratif ( objet ou procédural) . Que c’était une erreur
de se contenter de mesurer « exclusivement » des compétences (savoirs faire) . Qu ‘il
n’était pas suffisant « d’évaluer », qu’il fallait aussi contrôler (pour comparer ce qui est su
avec ce qui doit être su ) , surtout
lorsque l’élève était en phase «d’éducation formative » .
- qu’il fallait
« contrôler » et « évaluer » en même temps , au même
moment . Il faut capitaliser des
savoirs et en même temps on doit pouvoir
évaluer si l’on a compris , De
là on identifie le niveau de mise en
œuvre et de maîtrise de ces savoirs . (
se souvenir que l’ on doit mesurer des savoirs faire ,dont la mise en œuvre s ‘appuie sur
des savoirs objets et des savoirs procéduraux ).
- Qu’il fallait
« contrôler » et
« Evaluer » pendant toute l’activité « formative » et pour
chaque nouvelle étude ou nouvel objectif
recherché .
- C’est ensuite qu’il apparaît utile ( par jeu) de travailler et de raisonner sur
des activités interdisciplinaires.
Tenir compte de celui qui se forme :
- qu’il fallait tenir compte des vitesses
d’acquisition et des niveaux « acquis » pour chaque élève .
- Qu’il
fallait mettre en place , ( pour les élèves en difficultés) des plages horaires « proposant »
des activités de médiation ( rattraper
ou compléter un devoir formatif), dont
les bons résultats confirmeront et
valideront la formation. (par une
note ,………)
- Qu’il
fallait mettre en place , (pour les élèves en très grande difficulté)
des plages horaires destinés aux
activités de remédiation (
revenir en arrière pour compléter les manques , combler des lacunes
, ces pré requis indispensables
pour pouvoir continuer à progresser. ), et dont les bons résultats confirmeront et valideront
la formation. (par une note ,………)
c’est
ensuite qu’il apparaît utile ( par jeu)
de travailler et de raisonner sur des activités
interdisciplinaires.
La classe un lieu d’études , un contrat d’engagement de respect et de
travail mutuel pour que chacun atteigne le niveau qu’il doit atteindre.;
On ajoutera aussi : la nécessité de préserver
des aléas extérieurs l’élève et
l’endroit où il se forme., le lieu « classe » est « sa classe », un lieu de sérénité
, où il fait bon vivre. . On créera un
climat de respect et de confiance mutuelle. On lui garantira la réussite ( la
bonne note) , on ne lui promet pas que cela sera simple , mais que l’on fera ce
qu’il faut pour l’aider à réussir et pour l’aider à faire valider chaque objectif atteint , et
certifier sa formation , cela ,
indépendamment du délai qu’il lui aura fallu pour « réussir »,
pace que l’on ne maîtrise pas les événement
extérieurs à l’établissement , et le professeur pourra le « reprendre » . On imposera et respectera un règlement sur le fonctionnement
de la classe (être à l’heure, avoir son matériel , préparer ses travaux auto
formatifs …..) . les devoirs « formatifs » sont à la base du suivi ,les 3/4 du contenu
sont communiqués aux élèves , qui peuvent les préparer .Ils sont
obligatoires , on ne négocie pas le contenu , on négocie la date de passage ,
l’heure , on peut obtenir pour venir le compléter « pendant midi »
les jours suivant.
Il sont corrigés , on analyse les erreurs , tout
manque doit faire l’objet d’un
rattrapage (médiation) après avoir
préparé une « auto
correction » . Toute demande de la part de l’élève pour
refaire ou rattraper un devoir portant sur les « savoirs » à
capitaliser sera « exhaussée », compléter par des exercices qui vont
mettre en œuvre ces nouveaux acquis .
Ce que vous
venez de lire est la pratique
quotidienne , que je propose à
mes élèves .
Centré l’activité du maître sur le « formatif » :
« Individualiser mais ne pas isoler ».
« homogénéiser et gérer l’hétérogénéité », « contrôler et
évaluer pour mesurer , aider , guider , accompagner , et valider .
L ‘Apprentissage demande du temps et passe , pour chaque objectif- cours , par le respect d’une procédure logico
mathématique , qui repose sur les
activités d’antériorités maîtrisées (progression suivant la technique du yo-yo
et le feed bak) processus
: « informer (prendre ),
questionner pour « s’informer »
(comprendre) , corriger , remédier ,
réguler (apprendre) , valider et certifier
Il n’existe aucune banque de données ,sur le marché
, qui propose à la fois les documents ,
et la méthode pour exploiter ces documents
Un
« savoir faire » prend appui
sur un « savoir » qui lui même
prend appui sur d’autres savoirs qui ont été précédemment
capitalisé et « digérés ». pour redescendre aux notions et au
concepts auxquels on doit faire appel.
Toutes
ces étapes de construction des savoirs doivent être identifiables.