|
INFORMATIONS GENERALES ET
APPROCHES PEDAGOGIQUES. |
|
|
|
|
|
Guide PEDAGOGIQUE n° 4 |
|
|
|
|
La
mission du maître |
|
|
|
|
|
|
|
Info 1 : C’est d’abord un pédagogue !!!!! » |
|
|
|
·
Eduquer |
|
|
|
·
Transmettre les valeurs de la république. (morale , instruction civique.) |
|
|
|
·
Socialiser les élèves. Faire respecter les règles de vie de classe
, dans l’établissement ( càd hors
et dans la classe.) |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Savoir
à transmettre : |
|
|
|
Informer :
est une infime partie du travail du maître . Quel
contenu ? Quelle
forme ? document papier (trace écrite)
, audio, audio visuelle, vidéo(ordinateur, cassette, CD ) , cours
magistral…(spectacle). De l’information : quelle trace ?
que doit-il en rester ? A
la fin de chaque leçon « au tableau » (ou autre) , Le maître doit se poser deux questions
fondamentales : >>>>>> Que doit « savoir » l’élève
(retenir et se souvenir) ? . >>>>>> Que doit « savoir _faire »
l’élève à la fin d’une étude ? En
fonction des réponses obtenues , les élèves entrent en apprentissage pour
s’approprier ces nouvelles connaissances. Pour
guider , conseiller , faire progresser pas à pas , le maître utilisera le
devoir formatif . C’est
lorsque ce devoir formatif sera intégralement réussi que l’élève sera validé
dans cette partie de la formation. |
|
|
|
Entre
l’entrée en formation ( T1) ( à ce
stade , l’élève ne part pas de rien ,il possède des pré requis ( pré
supposés) , ) et la sortie en formation (T2) ( l’élève a travaillé , il a mis, la nouvelle information, en lien avec les pré requis ) , il s’écoule une certaine durée. Cette durée est réservée aux
(activités) d’apprentissages.
(« il doit mettre en lien avec les pré requis ») Former : C’est
« construire un élève » Former
c’est mettre un individu en situation d’apprentissage ;lui dire ce qu’il
doit savoir et savoir faire à la fin se son apprentissage .(objectif à
atteindre ) Lui
donner des travaux qui vont permettre de
le suivre et le guider, A
chaque étape on met en place des activités ponctuelles ( entretien personnel
, ou mise en situation « de réaliser » ….), passer à la correction
, noter sa progression (ce qui est
validé) en déduire une autre action pour parfaire l’apprentissage (ce qui
reste à valider ) ce
qui doit rester de cette information . c’est l’acte pédagogique , |
|
|
|
Contrôler (modèle conforme ) ; évaluer (estimer un niveau atteint ) |
|
|
|
|
|
|
Professeur
– formateur : Lorsque l’on nous
confie des élèves « à former » ,pour chaque classe on dispose d’un programme (liste de cours)
et d’un référentiel (-liste de compétences) ,ce sont des documents officiels.
·
Première
remarque : « former »
c’est transmettre et faire acquérir de nouvelles connaissances. On met en œuvre des apprentissages. Lors de
ces apprentissages , plus particulièrement ,à la fin ce ces apprentissages
on demande à l’élève de passer une
épreuve qui consiste à « Evaluer une compétence » . Et
on sait que lorsque l’on évalue une compétence on va évaluer un
« minimum de savoir faire » dans un objectif visé. C’est ce que font généralement l’ensemble
des professeurs.( remarque : ce type d’ évaluation est insuffisante si
ne permet de mesurer le niveau de connaissances acquit ….) 1.
·
Deuxième
remarque : lorsque la
compétence est « évaluée »
, si elle est atteinte , on valide
une nouvelle compétence, en
réalité on valide un
savoir- faire . Cette
validation ne valide pas un niveau de savoir « acquis » , pourtant : il faut savoir que chaque savoir- faire
fait appel « obligatoirement »
à un ou des savoirs déclaratifs qu’il faut « apprendre
-comprendre- restituer- utiliser » ; parce ce que ces savoirs
seront des « pré requis »
pour ceux qui désirent atteindre un niveau de formation supérieur. Cela
signifie qu’en formation : Lorsque le formateur (professeur) contrôle ; évalue et valide une compétence , il
ne valide qu’une partie des connaissances que doit posséder celui qui
se forme. Le formateur doit aussi donner des épreuves qui vont permettre
de « contrôler » et de vérifier que les savoirs déclaratifs
sont intégralement « capitalisés ». (appris , compris , maîtrisés)
. (lorsque ces épreuves ne sont pas validées ,c’est au formateur de mettre en place des
activités de médiation , de remédiation ; de rattrapage ;……dans le
cadre des apprentissages en cours de formation…) En conclusion : pour
valider une formation le formateur ou le professeur doit , à la fois,
Voilà pourquoi j’ai mis au
point (en plusieurs années) un process
d’apprentissage des mathématiques (et des sciences) , et qui a nécessité de
mettre en place « l’individualisation » en formation en
mathématiques. Lorsque des personnes entrent en
formation et s’ils visent
à obtenir le même diplôme , on
sait qu’ils sont différents et qu’ils
ont ,au minimum, un parcours scolaire
différent . Cette différence s’appelle « l’hétérogénéité ». L’ HETEROGENEITE . (info +1) et
( info + 2) Facteur de réussite ? porteur d’espoir ? Lorsque l’on doit parler d’hétérogénéité des élèves
( apprenant ) on devra faire la distinction entre l’ hétérogénéité des
élèves de primaire et de collège et l’
hétérogénéité que l’on constate chez
les élèves qui entrent au lycée
,( qui sortent de la pré
adolescence) . I ) l’ hétérogénéité en primaire et au collège : Pour enseigner dans ces classes le maître doit faire face à deux types hétérogénéités : Premier type d’hétérogénéité : la
vitesse de maturation cognitive .
C’est une hétérogénéité
spécifique au développement cérébral de l’élève : pour une même classe
d’ âge on sait que le développement cérébral
est différent ce qui implique
que chaque élève n’ a pas le même
développement cognitif ( donc ils ne
peuvent mettre en œuvre les mêmes compétences au même moment . Deuxième type d’ hétérogénéité : dans
le système traditionnel , le maître
fait progresser sa classe en fonction du niveau moyen de sa classe
( ?) . Certains élèves sont alors
dit « en avance » , d’autres sont dit « en retard »……
Lorsque ces retards ne sont pas
compensés par des activités spécifiques de rattrapage ou de médiation alors
l’élève se trouve en situation d’ échec…. Alors apparaît une nouvelle forme
d’hétérogénéité ….. C’est une hétérogénéité qui est dû
à l’accumulation des lacunes ,
à un déficit de connaissances , qui fait que plus on avance dans l’année plus
on accumule des retards dans la matière concernée. (il est possible qu’un élève
en échec dans une matière , peut réussir dans d’autre matière , tout dépend
du rythme imposé par le professeur qui enseigne cette matière ). En conclusion : Dans ces classes , où les élèves sont généralement regroupés
en classe d’ age , l’ hétérogénéité
portera , d’abord , sur le niveau cérébral
.Dans ce cas , l’ élève ne peut pas réussir parce qu’il n’ a pas encore atteint le
niveau de développement cognitif qui
lui permettrait de réussir. Ainsi , pour beaucoup d’élèves en
difficultés le niveau de compétences demandé dans un devoir est supérieur au
niveau aux compétences cognitives disponibles. Remède :
un élève ne doit pas passer d’un niveau à un niveau supérieur , il
faut attendre que l’ élève concerné
ait atteint le niveau exigé pour progresser dans ce module d’enseignement . Ainsi :
un enseignant qui ne tient pas compte du développement cognitif d’un
élève condamne doublement l’ élève
à l’ échec : 1°)
l’élève n’a pas encore la structure mentale pour comprendre
« certains » messages. Il bloque …… 2°) L
’élève ne peut pas retenir ce qu’il ne comprend pas , il ne
peut pas « capitaliser »
les savoirs « exigés » ,il se trouvera en échec dans la
leçon suivante qui utilisera ces savoirs « pré requis » (que l’on
en a besoin dans la leçon suivante). Il
ne pourra pas mettre en œuvre
de nouvelles compétences qui font appel à ces savoirs dit
« déclaratifs » . Il prend du retard , il accumule des lacunes
. Il ne pourra forcément pas réussir dans la
suite d’une progression logique, parce qu’il ne possède pas les « pré
requis » exigés pour aborder une formation de degré supérieur.
Remarque : Chaque individu évolue en permanence . Pour un élève, il arrive
que ce qui n’était pas compris hier , le devient soudainement aujourd’hui .
On dit qu’il a « mûri », cela ne signifie pas qu’il a acquis des
connaissances , il doit faire acte de se former. Il faut alors reprendre cette formation. Le
maître doit faire apprendre , faire
réciter, donner des exercices en lien avec les savoirs acquis pour vérifier
que le niveau est réellement atteint. II ) A la fin de la troisième , l’hétérogénéité est du principalement
aux lacunes « accumulées » . A partir du début de l’adolescence, on peut
considérer que l’ensemble des élèves possèdent les capacités intellectuelles
pour réussir scolairement . , l’hétérogénéité est du principalement aux
retards et aux lacunes
« accumulées ». Alors chaque élève devrait pouvoir suivre une formation qui tiendra
compte de cette hétérogénéité , une formation qui proposera ,au cas par cas
des activités formatives de remédiation , de mise à niveau …. Ainsi , dans une classe constituée , pour un
objectif commun à tous les élèves , chaque élève devra avoir la possibilité
d’avoir des activités d’apprentissages différents , pour parvenir au niveau
visé , sans crainte de rester en situation d’échec. C’est
à ce niveau que « warmaths » va montrer toute son efficacité . Dans ce qui suit , on désignera un individu
en formation un
« apprenant » |